Assurance pro hôtellerie et restauration

L’hôtellerie-restauration cumule trois sources de sinistres rarement réunies dans un seul secteur : un public nombreux sur place, des équipements à risque (cuisines professionnelles, installations électriques, chambres froides) et un chiffre d’affaires qui s’arrête net dès que l’établissement ferme. Chaque métier du secteur a ses propres exigences, mais tous partagent une exposition directe aux dommages matériels et aux réclamations de tiers.

Une barista verse un café dans une tasse au comptoir d'un café
Risques

Ce qui vous expose particulièrement

  • Un client malade ou blessé

    Une intoxication alimentaire ou une chute dans l'établissement peut engager votre responsabilité.

    Protégez vous avec une RC Pro

  • Un sinistre qui vous oblige à fermer

    Un incendie en cuisine ou un dégât des eaux peut rendre l'établissement inutilisable plusieurs semaines.

    Protégez vous avec une Assurance des locaux

  • Un arrêt de travail

    Dans un petit établissement, l'absence du gérant suffit à désorganiser toute l'activité.

    Protégez vous avec une Prévoyance

Changement de situation

Nous vous accompagnons lorsque votre entreprise évolue

Votre entreprise évolue, vos besoins aussi. Chaque année, nous faisons le point avec vous et adaptons vos assurances aux changements de votre activité.

Les changements à surveiller :

Trouvez votre activité

Découvrez les assurances adaptées à votre activité

Garanties recommandées dans le secteur hôtellerie-restauration

La multirisque professionnelle pour l’hôtellerie-restauration regroupe dans un seul contrat la couverture des locaux, du matériel, des marchandises et la responsabilité civile envers les tiers. Pour un restaurant ou un hôtel, c’est souvent le socle du dispositif : elle couvre un incendie en cuisine, un dégât des eaux dans les chambres ou un vol de matériel de service. La garantie bris de machine protège les équipements coûteux (fours professionnels, machines à café, systèmes de réfrigération) contre les pannes accidentelles que l’entretien courant ne suffit pas à prévenir.

La perte d’exploitation indemnise la baisse de marge brute et les frais fixes qui continuent de courir (loyer, salaires) après un dommage matériel garanti qui contraint à fermer, le temps des travaux de remise en état. Sans elle, un incendie en cuisine peut mettre une entreprise en difficulté financière même si les murs sont bien assurés. Pour les établissements qui gèrent une flotte de véhicules de livraison ou de navettes, une flotte automobile simplifie la gestion en regroupant tous les véhicules sur un seul contrat.

Si l’établissement emploie des salariés, une mutuelle entreprise et une prévoyance entreprise couvrent respectivement les frais de santé et les arrêts de travail prolongés. La protection juridique entreprise finance la défense de l’établissement en cas de litige avec un fournisseur, un client ou un employé, sans que les honoraires d’avocat pèsent sur la trésorerie.

Obligations d’assurance dans le secteur hôtellerie-restauration

Aucune assurance spécifique au secteur hôtellerie-restauration n’est rendue obligatoire par une loi propre à ces activités. Deux obligations légales s’appliquent cependant à certains professionnels du groupe selon leur situation.

La location saisonnière est soumise à l’article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965 (issu de la loi ALUR) : tout occupant ou copropriétaire doit être couvert en responsabilité civile. Cette obligation concerne uniquement les loueurs en saisonnier, pas les hôteliers, restaurateurs ou exploitants de débits de boissons.

Tout employeur du secteur privé doit proposer une complémentaire santé collective à ses salariés depuis le 1er janvier 2016, avec une participation d’au moins 50 % de la cotisation. Pour les salariés cadres, une cotisation de prévoyance d’au moins 1,50 % de la tranche A du salaire est également obligatoire. Ces deux obligations s’appliquent dès qu’un établissement emploie des salariés, qu’il s’agisse d’un restaurant gastronomique, d’un hôtel ou d’un bar. Un exploitant indépendant sans salarié n’y est pas soumis.

En dehors de ces cas, plusieurs couvertures restent souvent exigées dans les faits : les bailleurs commerciaux demandent fréquemment une multirisque professionnelle avant la remise des clés, et certains donneurs d’ordre ou franchiseurs imposent des plafonds minimaux de responsabilité civile dans leurs contrats.

Les risques du secteur hôtellerie-restauration

L’incendie reste le sinistre le plus grave pour ce secteur : une cuisine professionnelle concentre des sources de chaleur, des graisses et des installations électriques dans un espace réduit. Un départ de feu peut détruire le matériel, endommager les locaux et provoquer des dommages corporels chez des clients ou des salariés présents sur place.

Le vol et le vandalisme touchent différemment selon le métier : les hôtels sont exposés aux vols dans les chambres (objets des clients, matériel), les restaurants et bars aux vols de caisse ou de bouteilles. Les dégâts des eaux concernent surtout les établissements sur plusieurs étages, où une fuite peut se propager de chambre en chambre.

La responsabilité civile envers les clients est une préoccupation constante : une intoxication alimentaire engage la responsabilité du restaurateur ou du traiteur, une chute dans un couloir d’hôtel peut donner lieu à une réclamation pour dommages corporels. Les débits de boissons sont exposés à des réclamations liées aux incidents survenant à la sortie de l’établissement. Le risque cyber concerne les établissements qui gèrent des réservations en ligne ou traitent des données de paiement.

Les métiers du secteur hôtellerie-restauration

Les métiers de la restauration partagent une exposition forte aux risques alimentaires et incendie : restaurateur, chef à domicile, traiteur, pizzaïolo, dark kitchen, food truck, crêperie, sandwicherie, salon de thé et cuisine collective ont tous en commun la préparation de repas servis à des tiers, avec la responsabilité qui en découle.

Les métiers de l’hébergement (hôtelier, chambre d’hôtes, gîte, location saisonnière, auberge de jeunesse, camping, résidence de tourisme) sont davantage exposés aux dommages liés aux locaux occupés par des clients et à la responsabilité en cas d’accident sur le site.

Les débits de boissons (bar, café, bar à cocktails, bar à vin, discothèque, boîte de nuit) cumulent les risques liés à la présence d’un public nombreux, souvent en soirée, et une sinistralité spécifique aux nuisances et incidents en sortie d’établissement.

FAQ

Questions fréquentes sur l’assurance pro hôtellerie et restauration

Témoignages

Ce que nos clients disent de nous

Alexandre Ansquer

Alexandre Ansquer

Kinésithérapeute

Très bon accompagnement dans mes démarches d’assurance. Les réponses ont été claires, rapides et adaptées à ma situation. J’ai apprécié le professionnalisme, la disponibilité et la transparence. Un vrai gain de temps et d’énergie. Merci pour votre aide !

20 Aug 2025
Tom Gallet

Tom Gallet

Ingénieur BTP

Je recommande. Très efficace, de bons conseils et propose une offre adapté aux besoins (Mutuelle en travailleur non salarié pour mon cas).

04 Dec 2025
Devis

Protégez votre activité dès aujourd’hui !

Répondez à quelques questions et recevez une proposition d'assurance adaptée à votre activité.

Gratuit et sans engagement. Réponse sous 24h.